Lettre Europe Mai 2026
- 6 mai
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 1 jour

Sommaire
LE MOT DU PRÉSIDENT
À l’occasion de ce joli mois de l’Europe, je suis particulièrement heureux de m’adresser à vous en tant que nouveau président de la Maison de l’Europe de Nîmes.
Le mois de mai représente un moment essentiel pour rappeler que l’Europe ne se construit pas uniquement dans les institutions, mais avant tout au cœur de nos territoires, auprès des citoyens, des jeunes, des associations, des collectivités et des acteurs engagés du quotidien. À travers les nombreux projets, rencontres, échanges et événements organisés durant ce joli mois de l’Europe, notre volonté est claire : rapprocher l’Europe des citoyens et faire vivre concrètement les valeurs européennes sur notre territoire.
Depuis de nombreuses années, la Maison de l’Europe de Nîmes et son centre EUROPE DIRECT joue un rôle incontournable dans l’accompagnement à la mobilité européenne, l’ouverture culturelle, l’engagement citoyen et l’inclusion. Nous accompagnons les jeunes dans leurs projets de mobilité, favorisons les échanges interculturels et développons des actions permettant à chacun de trouver sa place dans une Europe plus accessible, plus solidaire et plus proche des réalités locales.
Cette nouvelle présidence marque également une volonté d’innovation et de renouveau. Avec un nouveau Conseil d’administration engagé et mobilisé, nous souhaitons développer de nouveaux projets ambitieux au service du territoire, renforcer nos partenariats et moderniser nos actions afin de répondre aux enjeux européens d’aujourd’hui et de demain.
Plus que jamais, nous croyons en une Europe concrète, humaine et porteuse d’opportunités. La Maison de l’Europe de Nîmes continuera d’être un lieu d’échanges, d’accompagnement et d’initiatives au service de tous les citoyens.
Je remercie chaleureusement l’ensemble des bénévoles, partenaires, salariés, volontaires et adhérents qui contribuent chaque jour à faire vivre cette belle dynamique européenne.
Ensemble, faisons de l’Europe une réalité vivante et accessible pour tous.
Franck ARNAUD, Président de la Maison de l’Europe de Nîmes, Mai 2026

7 mai
• Fête de l’Europe – lycées : Simulation du Conseil de l’Europe
9h00 - 17h |Archives départementales, 365 Rue du Forez, Nîmes
→ 150 lycéens de Nîmes découvrent le fonctionnement de l’Union européenne, apprennent à négocier et à faire des compromis.
• Café linguistique 17h - 18h50 | Médiathèque Carré d’Art, Nîmes
→ Groupes de discussion en plusieurs langues dans une ambiance conviviale. Entrée libre
• Les Jeudis du cinéma allemand : De l’autre côté du Mur (film de Christian Schwochow)
18h15 | Sémaphore, 25, rue Porte-de-France, Nîmes
→ Suivi d’un débat en présence de Jean-Louis Leprêtre (ancien directeur de l’Institut culturel français à Berlin est)
Adhérents Maison de l’Europe, Tarif unique 5€
8 mai
• Fête de l’Europe
12h - 17h30 | Bellegarde – La Plaine des Jeux
→ Stands, dégustations, animations et diversité culturelle ( l’Italie à l’honneur).
Entrée libre et gratuite
9 mai
• Fête de l’Europe
13h - 16h | Salle polyvalente 5 Rue Racine, Bagnols-sur-Cèze
→ Animations et célébration de la diversité européenne en présence des villes jumelles.
Entrée libre et gratuite
12 mai
• Fête de l’Europe – lycées : Simulation du Conseil de l’Europe
13h30 - 17h | Lycée Frédéric Mistral, Avignon
→ 100 lycéens découvrent le fonctionnement de l’Union européenne, apprennent à négocier et à faire des compromis.
13 mai
• Radio “Coucou l’Europe” (horaires non précisés) | Radio Sommières
→ Présentation de cultures européennes ( l’Espagne à l’honneur).
19 mai
• « De l’idée au projet ! » Présentation du programme LEADER
9h – 12h | Maison de la pierre, Vers-Pont-du-Gard
→ Entreprises et associations, découvrez les aides européennes.
Entrée gratuite
• Europ’tour Nîmois
17h45 - 19h45 | Départ 3, Rue du Colisée Nîmes - Métropole
→ Balade à vélo sur des projets financés par l’UE + exposition et apéritif.
Entrée gratuite
20 mai
• Forum des loisirs
14h – 16h30, CSCS André Malraux, 2, Av de Lattre de Tassigny, Nîmes
Le forum des loisirs 2025 des partenaires et des familles. Activités et animations autour de l’Europe.
Entrée gratuite
21 mai
• Inauguration du Lycée ambassadeur du Parlement européen LEGTA François Rabelais
9h – 17h00 | Lycée Rabelais, Civergols Saint-Chély d’Appcher Lozère
→ Journée de valorisation européenne avec des expositions sur les projets européens du lycée, animations européennes et l’intervention de Chloé Ridel, députée européenne à 10h
Entrée gratuite
28 mai
• Osez la mobilité – France Travail
13h – 17h | St-Cézaire → Présentation des opportunités de mobilité en Europe.
Entrée gratuite
2 juin
• « Les Rencontres de la Formation et de l’Emploi » édition 2026
9h – 13h | Centre socio-culturel et sportif, sur les espaces attenants extérieurs, 8, rue Saint-Laurent – Jonquières-Saint-Vincent.
→ La Mission Locale Jeunes Rhône Argence et France Travail (agence de Beaucaire) organisent conjointement ces rencontres, le Mardi 2 juin de 9h à 13h, à destination de tout public en parcours d’insertion professionnelle. Présentation des opportunités de mobilité en Europe.
Entrée gratuite
4 juin
• 10e édition du Salon des Communes et des Intercommunalités
9h – 17h | Parc des expositions de Nîmes.
→ En collaboration avec la Commission européenne, stand d’information « L’Europe des communes » Intervention de 13h – 13h30 L’Europe des communes ! par la Maison de l’Europe de Nîmes, Europe Direct Nîmes Bas-Rhône Cévennes, sur l’espace central.
Table ronde : L’Europe dans le Gard : témoignages et présentation de projets : Leader, FSE, FEDER, Erasmus, jumelage de villes
Entrée gratuite

La course de vitesse du libre échange
La mondialisation est caractérisée, entre autres, par le développement du commerce international Bien que l’on puisse faire remonter cette tendance loin dans le temps, elle s’est développée depuis 1945 car on attribuait la grande crise de 1929 et ses conséquences (par exemple la Seconde guerre mondiale) au protectionnisme et aux » guerres commerciales ».
A l’instigation des Etats-Unis, une première tentative d’organisation mondiale fut mise en place en 1947 (le General Agreement on Tarifs and Trade GATT) pour diminuer les barrières douanières.
La création de la Communauté économique européenne (C.E.E) en 1957 s’inscrit dans cette tendance ; cette organisation est alors l’exemple même de démantèlement de toutes les barrières tarifaires et non tarifaires dont l’aboutissement est la création du marché unique européen en 1992.
A l’échelle mondiale, à la même époque (1994), se crée l’Organisation mondiale du commerce (O.M.C). Un consensus considère les obstacles au libre commerce (droits de douane, contingents, barrières réglementaires…) comme un frein au développement économique et donc au bien-être des populations.
Mais cette ouverture a entraîné des conséquences dans un grand nombre de pays: fragilisation de pans entiers de leur industrie, disparition de savoir-faire, dépendances vis-à-vis de fournisseurs à l’autre bout du monde….
Par ailleurs, un certain nombre de pays en ont profité pour utiliser leurs avantages comparatifs (coût de la main d’œuvre, ressources naturelles…) pour se rendre indispensables ; on peut affirmer que cela a été pour eux une occasion extraordinaire de se développer et de sortir une partie de leur population de la pauvreté, au prix, il est vrai, de grandes inégalités.
Une réaction de fermeture aux flux mondiaux a été endossée par certains partis qui considèrent qu’il faut protéger la population des conséquences du libre-échange. Le trumpisme est l’expression la plus visible de cette tendance mais elle est partagée par bien d’autres hommes et mouvements politiques. La mise en sommeil de l’O.M.C puis l’élévation par les Etats-Unis de barrières tarifaires plus ou moins cohérentes en sont les conséquences.
L’Union européenne, dont l’A.D.N est le libre-échange, se trouve mise en porte à faux : après le Brexit, la perte du marché russe ,pour cause de guerre, la fermeture du marché américain, il lui fallait retrouver de l’espace pour développer son commerce.
Elle s’est alors lancée dans une course de fond pour signer des accords de libre échange avec les principaux acteurs du commerce mondial, pays et organisations commerciales.
Les plus emblématiques sont les accords avec la Corée du Sud (2015), le Canada (2017), le Japon et Singapour (2019), le Vietnam (2020), la Nouvelle Zélande et les pays andins (2024) puis, récemment, le Mercosur, l’Inde et l’Australie.
Comme précédemment l’Union avait déjà mené une politique semblable aves les pays candidats à l’entrée en son sein ou hésitants (Espace économique européen) , ses partenaires méditerranéens, les anciennes possessions d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (A.C.P), on constate que l’Europe est au centre d’une toile d’araignée d’accords qui portent des noms différents selon leur nature et leur champ d’application : accords de partenariat, d’association, de libre-échange, union douanière…
Quand on regarde une carte du monde de ces accords et si on la complète par les accords en cours de négociation, les « blancs » sont très significatifs : sont absents les pays concurrents (Chine, Etats-Unis), hostiles (Russie) ou en guerre.
L’application de ces accords soulève des oppositions, fragilise des filières entières, provoque des mises au chômage. Mais les politiques de fermeture des frontières ne sont pas sans conséquences : inflation, perte de compétitivité de filières trop protégées et, à terme, chômage.
L’activité agricole est certainement la plus dangereusement mise en péril car ses cycles de production subissent les aléas climatiques, les conséquences de structures d’exploitation plus ou moins adaptées au commerce international. L’agriculture européenne n’est pas la seule à souffrir ; celle des pays africains est sévèrement concurrencée par l’agro-industrie des pays développés.
Le bilan est difficile à tirer entre les gains et pertes immédiats, les effets positifs ou négatifs à long terme. Peut-on mettre en balance les millions de personnes sorties de la pauvreté grâce à l’ouverture de leur pays au commerce planétaire et les millions de chômeurs privés de leur emploi par la concurrence internationale ? Est-ce que la solution n’est pas dans l’amélioration de la formation et dans la protection temporaire des revenus des seconds tout en permettant aux premiers d’échapper à la famine? Valait-il mieux fabriquer des T-shirts en Europe sous protection douanière ou vendre des Airbus à l’ensemble de la planète ? C’est un débat qui n’est pas nouveau bien qu’il eût d’autres formes au XIXe siècle : protéger les diligences ou développer le chemin de fer ? Sans oublier les drames humains qui sont la conséquence de ces changements, faut-il s’obstiner ou s’adapter ?
F.B
Ce n’est le plus souvent que la perte des choses qui nous en enseigne la valeur (Arthur Schopenhauer)
Voyageant récemment dans les Balkans, j’ai redécouvert ce que nous apporte l’espace de libre circulation appelé zone Schengen.

J’ai subi de longues attentes à des postes frontières distants de quelques centaines de mètres entre celui du pays de sortie et celui du pays d’entrée. J’ai ressenti la légère angoisse de celui qui se sent coupable d’entrer dans un pays qui n’est pas le sien. J’ai vu l’image désastreuse que donnait du pays des policiers et douaniers suspicieux et peu aimables, loin de l’image de carte postale que tentent d’instiller dans nos têtes les publicités touristiques.
J’ai eu le sentiment que les trafiquants de drogues, les terroristes et autres personnes dangereuses n’étaient certainement pas dans la file d’attente devant la guitoune du policier, le passeport à la main. Il m’a semblé que la campagne environnante, avec ses forêts, était certainement plus propice à un passage clandestin. J’ai souri devant les formulaires me demandant si je transportais des armes, de la drogue, etc… Et dire que certains voudraient rétablir cela dans l’Union européenne !
Nous sommes désormais habitués à franchir les frontières sans coup férir ; seuls la forme, la couleur ou le graphisme des panneaux, le changement de langue nous indiquent le changement de pays !
Voilà ce que nous perdrions si nous nous claquemurions, comme le préconisent certains partis extrémistes !
Ah oui mais les frontières ouvertes, c’est une facilité pour tous les délinquants, terroristes et autres trafiquants, nous dit-on ! Il est vrai qu’il n’y a ni terrorisme, ni drogue, ni d’immigration illégale au Royaume-Uni depuis qu’il a repris le contrôle de ses frontières, qu’il n’avait d’ailleurs jamais perdu puisqu’il n’est jamais entré dans l’espace Schengen, d’autant plus qu’une île possède les meilleures frontières naturelles.
Les accords de Schengen sont, de mon point de vue, un des acquis les plus significatifs de la construction européenne avec Erasmus et l’euro.
F.B

La présidence de la Maison de l’Europe change
Le 14 avril, s’est tenue l’assemblée générale annuelle de la Maison de l’Europe.
Ce fut le moment de dire au revoir à notre président Frédéric Bourquin et à notre trésorier Michel Fichaux. Ils avaient tous les deux prévenu de longue date qu’ils ne postuleraient pas pour un nouveau mandat. Nous leur adressons nos plus chaleureux remerciements pour le temps et les efforts qu’ils ont consacrées à notre association. En effet les temps sont durs pour les associations, les subventions baissent drastiquement malgré le dynamisme et de nombreuses actions engagées par la Maison de l’Europe. Merci à vous Frédéric et Michel pour avoir traquer les dépenses superflues et chercher les solutions innovantes sans compter votre temps pour nous permettre de continuer à avancer.
Une nouvelle équipe s’est mise en place.
Franck Arnaud va désormais diriger la Maison de l’Europe, avocat dans le Gard et à Bruxelles, spécialiste du droit européen et du droit des entreprises et membre du Team Europe, réseau de conférenciers spécialistes des questions européennes.
Michela Giai prend le poste de trésorière, Colette Dagani celui de secrétaire générale. Jean-Luc Bernet et Véronique Julian restent vice-présidents.
Notre association va pouvoir aller de l’avant vers de nouveaux projets !
Jumelage de villes : Nîmes et Francfort sur Oder se met au vert !
Dans le cadre du jumelage entre Nîmes et Francfort-sur-Oder, la Maison de l’Europe de Nîmes, en collaboration avec le service jeunesse de la ville de Vauvert, a accueilli 30 jeunes de Francfort-sur-Oder, de la ville partenaire Słubice en Pologne et des environs de Vauvert, dans le département du Gard, du samedi 25 avril au samedi 2 mai. Cette rencontre fait suite au projet initié à l’été 2025 avec un premier échange à Francfort-sur-Oder et se clôturera par une rencontre à Słubice, en Pologne, en 2027. Ce projet est soutenu financièrement par l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ).
Pendant le séjour en France, les jeunes ont découvert le dispositif « De la graine à l’assiette » de l’association Éco Vert à Vauvert. À travers des ateliers de jardinage, de cuisine et des activités autour du développement durable, les participants ont appris que notre nourriture ne pousse pas dans les supermarchés. Ces activités étaient ponctuées d’animations linguistiques pour s’initier ou améliorer leur maîtrise de l’allemand, du français et du polonais, ainsi que d’ateliers sur l’Union européenne.
Le séjour s’est terminé par une journée en famille, au cours de laquelle les participants polonais et allemands ont pu passer une journée dans une famille française. Un grand merci à toute l’équipe de Vauvert pour son implication et son dynamisme, aux familles qui ont accueilli, le temps d’une journée, les jeunes allemands et polonais, ainsi qu’à la ville de Nîmes pour son accueil. Et un grand bravo aux jeunes Vauverdois qui ont joué le jeu de cette belle rencontre et qui ont œuvré pour accueillir, organiser, participer, laver, nettoyer, déplacer, etc. Vous avez pu profiter pleinement de ce que votre investissement a généré. C’est donc une leçon de vie !
@ Les participants polonais français et allemand. Accueil aux Arènes de Nîmes par la Ville de Nîmes
@ Accueil à la Maison de l’Europe et présentation des scénettes de théâtre.
@ ateliers sur l’Union européenne à l’association Alter Eco.
Le Corps Européen de Solidarité, c’est aussi pour les Gardois!
Au cours des mois de mars et avril, la Maison de l’Europe a rencontré 6 jeunes intéressés par le dispositif.
Sara est partie en Slovénie,
Guilhem est parti en Pologne
Mélissa en Espagne
Zoé en Italie.
Nous souhaitons un séjour rempli de belles découvertes culturelles et linguistiques à nos jeunes volontaires.
Retour en France de Savannah après un volontariat court terme en Slovénie et d’Ambre après un volontariat long terme en Pologne.
N’hésitez pas à en parler autour de vous!
Quand les élèves de l’Agrocampus de Rodilhan partent en voyage
A l’occasion d’échanges qui se poursuivent maintenant depuis plus de deux ans, une classe d’élèves paysagistes de l’Agrocampus de Nîmes-Rodilhan a passé quelques jours à Magdebourg, dans le Nord de l’Allemagne, à la rencontre d’un groupe d’apprenants dans un établissement scolaire similaire. But du voyage : en savoir un peu plus sur ce qu’il est possible de faire en matière d’éco-urbanisme.

Il se trouve que Magdebourg est une des villes les plus vertes d’Allemagne. Entièrement reconstruite après les destructions de la dernière guerre, magnifiquement rénovée depuis la chute du mur, elle offre une variété de sites qui en mettent plein les yeux : des jardins ouvriers au parc de Herrenkrug, en passant par l’îlot d’habitation du célèbre architecte Hundertwasser -un peu le Gaudi allemand- sans oublier les bords de l’Elbe dont les habitations sont toutes plus vertes les unes que les autres, des apprentis paysagistes ne peuvent que trouver de l’inspiration pour leurs futurs projets professionnels. Ce programme d’échanges, initié et géré par le Mouvement Européen du Gard en collaboration avec les enseignants et la direction de l’Agrocampus, ne pourrait avoir lieu sans le soutien constant de l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ).
Les jeunes participants du partenaire allemand, qui, pour certains, découvraient ces sites, ne pouvaient que se réjouir de cette occasion qui leur était offerte par cette rencontre. Leur venue, attendue à l’automne, se fera sous les mêmes auspices. Mais somme toute, nous avons aussi bien des sites remarquables à leur faire visiter.

Le Joli Mois de l’Europe a démarré en Occitanie !

Pendant tout le mois de mai, de nombreux partenaires associatifs et institutionnels organisent des événements sur l’Europe et son action en Occitanie. Le Joli Mois de l’Europe fédère divers événements organisés du 1ᵉʳ au 31 mai, autour de la Journée de l’Europe du 9 mai, date anniversaire de la déclaration Schuman. Spectacles, cafés-débats, concerts, expositions, dégustations, villages européens…
Chacun, à sa manière, évoque l’Europe dans notre quotidien, et il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges. L’objectif est de favoriser les synergies et de permettre aux habitants de la région de prendre conscience de la place qu’occupe l’Europe dans leur vie quotidienne.
En Occitanie, de nombreux événements sont organisés, notamment par les six centres Europe Direct, avec le soutien de la Région Occitanie.
Vous pouvez découvrir le programme riche et diversifié de la Maison de l’Europe de Nîmes – Europe Direct Bas Rhône Cévennes dans l’agenda de la newsletter, ainsi que sur notre site Internet : https://www.maison-europe-nimes.eu.























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